Tu t’es élevé contre le Seigneur du ciel et tu t’es fait apporter les coupes de son temple, puis toi et tes hauts dignitaires, tes femmes et tes concubines, vous y avez bu du vin et tu as loué les dieux d’argent, d’or, de bronze, de fer, de bois et de pierre, des dieux qui ne voient rien, n’entendent rien et ne savent rien. Mais le Dieu qui tient ton souffle de vie dans sa main et de qui dépend toute ta destinée, tu ne l’as pas honoré.
On apporta une grosse pierre et on la mit devant l’entrée de la fosse. Le roi y apposa son sceau avec son anneau et ceux des hauts dignitaires, afin que rien ne puisse être changé aux dispositions prises à l’égard de Daniel.
Voici ce que j’ordonne : Je secouerai
le peuple d’Israël
chez tous les autres peuples, comme on secoue le grain
qu’on a mis dans le crible : sans que ne tombe à terre
aucune pierre
même petite.
oui, malheur à qui dit
à un morceau de bois :
« Réveille-toi ! », à la pierre muette :
« Allons, sors du sommeil ! » Peuvent-ils enseigner ? Voici, ils sont plaqués
d’or et d’argent, mais il n’y a en eux
aucun souffle de vie.
Et maintenant, considérez bien ce qui se produira à partir d’aujourd’hui. Avant d’avoir commencé à poser pierre sur pierre pour le temple de l’Eternel,
Voici que je pose une pierre devant Josué. Sur cette pierre unique il y a sept yeux. J’y graverai moi-même son inscription, le Seigneur des armées célestes le déclare. En un seul jour, j’ôterai le poids de la faute que porte ce pays.
Et qu’es-tu, toi, grande montagne ? Devant Zorobabel,
tu seras transformée en plaine. Il extraira de toi
la pierre principale au milieu des acclamations :
« Dieu fasse grâce !
Dieu fasse grâce pour elle ! »
Qui donc méprisait le temps des petits commencements ? Ils auraient plutôt dû se réjouir en voyant la pierre choisie dans la main de Zorobabel. Quant à ces sept, ce sont les yeux de l’Eternel qui parcourent toute la terre.
Car la pierre angulaire sortira de Juda, de lui aussi viendra
le piquet de la tente ainsi que l’arc de guerre. Oui, de lui tous les chefs
seront issus.
Voici : en ce jour-là, je ferai de Jérusalem une très lourde pierre pour tous les autres peuples et quiconque essaiera de la lever de terre en sera tout meurtri. Tous les peuples du monde uniront leurs efforts pour la combattre.
et lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit : Il donnera des ordres
à ses anges à ton sujet et ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte pas de pierre.
Un jour qu’il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères : Simon (qu’on appelle aussi Pierre), et André, son frère, qui lançaient un filet dans le lac, car ils étaient pêcheurs.
Jésus se rendit alors à la maison de Pierre. Il trouva la belle-mère de celui-ci alitée, avec une forte fièvre.
Voici les noms des douze apôtres : d’abord, Simon appelé Pierre puis André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ;
Alors Pierre lui dit : Si c’est bien toi, Seigneur, ordonne-moi de venir te rejoindre sur l’eau.
– Viens, lui dit Jésus. Aussitôt, Pierre descendit du bateau et se mit à marcher sur l’eau, en direction de Jésus.
Pierre intervint en disant : Explique-nous cette parabole.
Simon Pierre lui répondit : Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant.
Et moi, je te déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, contre laquelle la mort elle-même ne pourra rien.
Alors Pierre le prit à part et se mit à lui faire des reproches : Que Dieu t’en préserve, Seigneur ! Cela ne t’arrivera pas !
Six jours plus tard, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et les emmena sur une haute montagne, à l’écart.
Pierre s’adressa à Jésus et lui dit : Seigneur, il est bon que nous soyons ici. Si tu es d’accord, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie…
Ils se rendirent à Capernaüm. Là, les agents chargés de percevoir l’impôt pour le Temple vinrent trouver Pierre et lui demandèrent : Votre Maître ne paie-t-il pas l’impôt du Temple ?
– Si, répondit-il, il le paie. Quand Pierre fut entré dans la maison, Jésus, prenant les devants, lui demanda : Qu’en penses-tu, Simon ? Qui est-ce qui paie les taxes et les impôts aux rois de la terre ? Les fils ou les étrangers ?