Actes 2.15
Certains d’entre vous insinuent que ces hommes seraient ivres. Pas du tout ! Il est à peine neuf heures du matin !
Bible
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Certains d’entre vous insinuent que ces hommes seraient ivres. Pas du tout ! Il est à peine neuf heures du matin !
En effet, David dit de lui : Je garde constamment | les yeux fixés sur le Seigneur, car il est à ma droite, | pour que je ne vacille pas.
Voilà pourquoi mon cœur | est dans la joie | et mes paroles | débordent d’allégresse. Même mon corps reposera | dans l’espérance ;
tu ne m’abandonneras pas | dans le séjour des morts, tu ne laisseras pas | un homme qui t’est dévoué | se décomposer dans la tombe.
Mes frères, permettez-moi de vous parler franchement : le patriarche David est bel et bien mort et enterré. Son tombeau existe encore près d’ici aujourd’hui.
Ainsi il a entrevu par avance la résurrection du Messie, et c’est d’elle qu’il parle en disant que Dieu ne l’abandonnera pas dans le séjour des morts et qu’il ne laissera pas son corps se décomposer.
Ensuite, il a été élevé pour siéger à la droite de Dieu. Et maintenant, comme Dieu l’a promis, il a reçu du Père l’Esprit Saint et il l’a répandu sur nous. C’est là ce que vous voyez et entendez.
En effet, David, lui, n’est pas monté au ciel, mais il a dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Viens siéger à ma droite
Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui vivent dans les pays lointains, tous ceux que le Seigneur notre Dieu fera venir à lui.
Non, c’est le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos ancêtres, qui vient ici de manifester la gloire de son serviteur Jésus ce Jésus que vous avez livré à Pilate et renié devant lui alors qu’il était décidé de le remettre en liberté.
Oui, vous avez renié celui qui est saint et juste. A sa place, vous avez demandé comme faveur la libération d’un meurtrier.
Et c’est parce que nous croyons en Jésus, que la puissance de ce Jésus que nous avons invoqué a rendu à cet homme que vous voyez et que vous connaissez, la force de se tenir debout. Oui, cette foi qui est efficace par Jésus a donné à cet homme une parfaite guérison, comme vous pouvez tous vous en rendre compte.
C’est pour vous, en premier lieu, que Dieu a ressuscité son serviteur ; et il vous l’a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses mauvaises actions.
Eh bien, sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache : c’est au nom de Jésus-Christ de Nazareth que nous avons agi, de ce Jésus que vous avez crucifié et que Dieu a ressuscité ; c’est grâce à lui que cet homme se tient là, debout, devant vous, en bonne santé.
Il est la pierre rejetée par les constructeurs par vous et qui est devenue la pierre principale, la pierre d’angle.
C’est en lui seul que se trouve le salut. Dans le monde entier, Dieu n’a jamais donné le nom d’aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés.
Mais Pierre et Jean leur répondirent : Jugez-en vous-mêmes : est-il juste devant Dieu de vous obéir, plutôt qu’à Dieu ?
Après les avoir écoutés, tous, unanimes, se mirent à prier Dieu, disant : Maître, c’est toi qui as créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve.
C’est toi qui as dit par l’Esprit Saint qui s’est exprimé par la bouche de notre ancêtre David, ton serviteur : Pourquoi tant d’effervescence parmi les nations ? Et pourquoi les peuples trament-ils ces complots inutiles ?
En effet, c’est bien une ligue qu’Hérode et Ponce Pilate, les peuples étrangers et les peuples d’Israël ont formée dans cette ville contre ton saint serviteur Jésus, que tu as choisi comme Messie.
C’est ainsi que, par exemple, un certain Joseph possédait un terrain. C’était un lévite originaire de Chypre ; les apôtres le surnommaient Barnabas, ce qui veut dire « l’homme qui encourage ».
N’étais-tu pas libre de garder ta propriété ? Ou même, après l’avoir vendue, ne pouvais-tu pas faire de ton argent ce que tu voulais ? Comment as-tu pu décider en toi-même de commettre une telle action ? Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.
Pierre lui demanda : Dis-moi, est-ce bien à ce prix-là que vous avez vendu votre champ ? Oui, répondit-elle, c’est bien à ce prix.
Alors, poussés par la jalousie, le grand-prêtre et tout son entourage, c’est-à-dire ceux qui appartenaient au parti des sadducéens, décidèrent d’intervenir.