Jean 19.11
Jésus lui répondit : Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait été donné d’en haut. Voilà pourquoi celui qui me livre entre tes mains est plus coupable que toi.
Bible
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Jésus lui répondit : Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait été donné d’en haut. Voilà pourquoi celui qui me livre entre tes mains est plus coupable que toi.
Mais ils se mirent à crier : A mort ! A mort ! Crucifie-le ! C’est votre roi : est-ce que je dois le crucifier ? répondit Pilate. Les chefs des prêtres répliquèrent : Nous n’avons pas d’autre roi que César.
C’est là qu’ils le crucifièrent, lui et deux autres. On plaça une croix de chaque côté de la sienne. Celle de Jésus était au milieu.
Pilate répliqua : Ce que j’ai écrit restera écrit.
Les soldats se dirent entre eux : Au lieu de la déchirer, tirons au sort pour savoir qui l’aura. C’est ainsi que s’accomplit cette prophétie de l’Ecriture : Ils se sont partagé mes habits et ils ont tiré au sort ma tunique. C’est exactement ce que firent les soldats.
Quand il eut goûté le vinaigre, Jésus dit : Tout est accompli. Il pencha la tête et rendit l’esprit.
Celui qui rapporte ces faits, les a vus de ses propres yeux et son témoignage est vrai. Il sait parfaitement qu’il dit la vérité pour que, vous aussi, vous croyiez.
En effet, tout cela est arrivé pour que se réalise cette parole de l’Ecriture : Aucun de ses os ne sera brisé.
Pourquoi pleures-tu ? lui demanda Jésus. Qui cherches-tu ? Pensant que c’était le gardien du jardin, elle lui dit : Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, pour que j’aille le reprendre.
Ne me retiens pas, lui dit Jésus, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Va plutôt trouver mes frères et dis-leur de ma part : Je monte vers mon Père qui est votre Père, vers mon Dieu qui est votre Dieu.
Mais ce qui s’y trouve a été écrit pour que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, vous possédiez la vie en son nom.
Le disciple que Jésus aimait dit alors à Pierre : C’est le Seigneur. En entendant que c’était le Seigneur, Simon Pierre, qui avait enlevé sa tunique pour pêcher, la remit et se jeta à l’eau.
Pierre se retourna et aperçut le disciple que Jésus aimait ; il marchait derrière eux. C’est ce disciple qui, au cours du repas, s’était penché vers Jésus et lui avait demandé : « Seigneur, quel est celui qui va te trahir ? »
En le voyant, Pierre demanda à Jésus : Seigneur, qu’en est-il de lui ?
C’est ce même disciple qui témoigne de ces faits et qui les a écrits. Nous savons que son témoignage est vrai.
Or, un jour qu’il prenait un repas avec eux, il leur recommanda de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que son Père leur accorde le don qu’il leur avait promis. C’est le don que je vous ai annoncé, leur dit-il.
Car Jean a baptisé dans l’eau, mais vous, c’est dans le Saint-Esprit que vous serez baptisés dans peu de jours.
Comme ils étaient réunis autour de lui, ils lui demandèrent : Seigneur, est-ce à ce moment-là que tu rendras le royaume à Israël ?
Avec l’argent qu’il a reçu en paiement de son crime, il a acheté un champ ; il y est tombé la tête la première, il s’est éventré, et ses intestins se sont répandus sur le sol.
Tous les habitants de Jérusalem l’ont appris : c’est pourquoi ils ont appelé ce champ : Akeldama, ce qui, dans leur langue, signifie : « le champ du sang ».
Or, il est écrit dans le livre des Psaumes : Que sa maison reste vide et qu’elle soit privée d’habitants. Et plus loin : Qu’un autre prenne sa charge !
Puis ils tirèrent au sort. Matthias fut désigné. C’est lui qui fut adjoint aux onze apôtres.
Ils n’en revenaient pas. Plongés dans la plus grande perplexité, ils se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ? »
Mais d’autres tournaient la chose en ridicule : « C’est le vin doux, disaient-ils. Ils ont trop bu ! »