Joël 1.10
Les champs sont ravagés, la terre est dans le deuil, car le blé est détruit, le vin nouveau est dans la honte, l’huile fraîche a tari.
Bible
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Les champs sont ravagés, la terre est dans le deuil, car le blé est détruit, le vin nouveau est dans la honte, l’huile fraîche a tari.
Les vignes sont honteuses et les figuiers s’étiolent, le grenadier et le palmier, | ainsi que le pommier, tous les arbres des champs | sont desséchés. La joie est dans la honte | parmi les hommes.
C’est vers toi, Eternel, | que je pousse des cris. Oui, car le feu dévore | les pâturages de la steppe, et la flamme consume | tous les arbres des champs.
Sonnez du cor | dans les murs de Sion, donnez l’alarme | sur ma sainte montagne ! Tremblez, vous tous, | habitants du pays, car il arrive | le jour de l’Eternel, il est tout proche !
C’est un jour de ténèbres, | un jour d’obscurité. C’est un jour de nuages | et de nuées épaisses. Comme l’aurore | qui se répand sur les montagnes, voici un peuple | très nombreux et puissant. Il n’y en a pas eu de semblable | par le passé, et après lui, | il n’y en aura plus dans les générations les plus lointaines.
Un feu dévore devant lui et la flamme consume | derrière lui. Avant qu’il ne le foule, | le pays s’étendait | comme un jardin d’Eden, mais après son passage | ce n’est plus qu’un désert | tout entier dévasté ; non, rien ne lui échappe.
Les voilà qui bondissent dans un fracas semblable | à celui de chars cahotant | au sommet des montagnes. C’est le crépitement | d’une flamme de feu qui dévore le chaume. Et c’est comme un peuple puissant en ordre de bataille.
La terre tremble devant eux, le ciel est ébranlé, le soleil et la lune | sont plongés dans l’obscurité. Les astres perdent leur éclat,
tandis que l’Eternel | fait retentir sa voix | en tête de ses troupes, son camp est tellement nombreux et il est si puissant | celui qui exécute sa parole ! Le jour de l’Eternel est grand et terrible à l’extrême ! Qui pourra l’endurer ?
Déchirez votre cœur, | et non vos vêtements, et revenez à l’Eternel, | lui qui est votre Dieu. Car il est plein de grâce, il est compatissant et lent à la colère, il est riche en amour et il renonce volontiers | au malheur dont il avait menacé.
Qui sait ? Peut-être l’Eternel | se ravisera-t-il et changera-t-il lui aussi | de ligne de conduite. Qui sait s’il ne laissera pas | derrière lui une bénédiction pour que vous puissiez faire | des offrandes, des libations | à l’Eternel, | lui qui est votre Dieu ?
et que les prêtres | qui servent l’Eternel se tiennent en pleurant entre le portique et l’autel. Qu’ils prient ainsi : O Eternel, | aie pitié de ton peuple, n’expose pas celui qui t’appartient | au déshonneur ni aux railleries d’autres peuples ! Car pourquoi dirait-on | parmi les peuples : « Où est leur Dieu ? »
C’est pourquoi il répond et il dit à son peuple : « Je vais vous envoyer | le blé, le vin nouveau et l’huile fraîche, et vous en serez rassasiés. Je ne vous exposerai plus | à l’opprobre parmi les peuples,
Et vous, gens de Sion, | soyez dans l’allégresse, réjouissez-vous | à cause de l’Eternel votre Dieu. Il vous envoie la pluie, | selon ce qui est juste, il répand sur vous les averses, les pluies d’automne | et les pluies du printemps, | tout comme auparavant.
je livrerai | votre population | aux Judéens qui les vendront aux Sabéens, | cette nation lointaine. » C’est l’Eternel qui le déclare.
« Que les nations se lèvent | et qu’elles montent à la vallée de Josaphat, car c’est là que je siégerai pour juger tous les peuples, | les peuples de partout.
Brandissez la faucille, car la moisson est mûre ! Venez, foulez, car le pressoir est plein et les cuves débordent ! Car grande est leur méchanceté.
Oh, quelles foules, quelles foules dans le val du Verdict ; le jour de l’Eternel est proche dans le val du Verdict.
Il rugit, l’Eternel, | depuis Sion et, de Jérusalem, | il donne de la voix, et le ciel et la terre | sont ébranlés. Mais l’Eternel | est un refuge pour son peuple. Il est une retraite | pour les Israélites.
Oui, je ferai sauter | les verrous de Damas, je ferai disparaître | celui qui siège sur le trône | dans la vallée d’Aven et celui qui est au pouvoir | à Beth-Eden, et les Syriens | partiront en exil à Qir, l’Eternel le déclare.
Je ferai disparaître | celui qui, dans Ashdod, | est assis sur le trône, et celui qui est au pouvoir | à Ashkelôn. Je me tournerai contre Eqrôn et ainsi périront | les derniers Philistins. Voici ce que déclare | le Seigneur, l’Eternel.
Ils piétinent la tête | des démunis dans la poussière, et ils faussent le droit des pauvres. Le fils comme le père | vont vers la même fille, c’est ainsi qu’ils m’outragent, | moi qui suis saint.
J’ai choisi certains de vos fils | pour être des prophètes et certains de vos jeunes gens | pour m’être consacrés par vœu. N’en est-il pas ainsi, | Israélites ? l’Eternel le demande.
L’oiseau se jette-t-il | dans le filet qui est à terre s’il n’y a pas d’appât ? Le piège se referme-t-il sans avoir fait de prise ?