Actes 11.2
Et dès que Pierre fut de retour à Jérusalem, les croyants d’origine juive lui firent des reproches :
Bible
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Et dès que Pierre fut de retour à Jérusalem, les croyants d’origine juive lui firent des reproches :
Mais Pierre se mit à leur exposer, point par point, ce qui s’était passé.
J’ai entendu alors une voix qui me disait : « Lève-toi, Pierre, tue ces bêtes et mange-les. »
Celui-ci nous a raconté qu’un ange lui était apparu dans sa maison et lui avait dit : « Envoie quelqu’un à Jaffa pour faire venir chez toi Simon, surnommé Pierre.
Quand il s’aperçut que cela plaisait aux Juifs, il fit aussi arrêter Pierre. C’était pendant les jours des « Pains sans levain ».
Lorsqu’on eut arrêté Pierre, il le fit mettre en prison et le plaça sous la garde de quatre escouades de quatre soldats chacune. Il voulait le faire comparaître devant le peuple après la Pâque.
Pierre était donc sous bonne garde dans la prison. Mais l’Eglise priait ardemment Dieu en sa faveur.
Or, la nuit qui précédait le jour où Hérode allait le faire comparaître, Pierre, attaché par deux chaînes, dormait entre deux soldats, et devant la porte de la prison, des sentinelles montaient la garde.
Tout à coup, un ange du Seigneur apparut, et la cellule fut inondée de lumière. L’ange toucha Pierre au côté pour le réveiller : Lève-toi vite ! lui dit-il. Au même instant, les chaînes lui tombèrent des poignets.
– Allons, poursuivit l’ange, mets ta ceinture et attache tes sandales ! Pierre obéit. — Maintenant, ajouta l’ange, mets ton manteau et suis-moi.
Pierre le suivit et sortit, sans se rendre compte que tout ce que l’ange faisait était réel : il croyait avoir une vision.
Alors seulement, Pierre reprit ses esprits et se dit : « Ah, maintenant je le vois bien, c’est vrai : le Seigneur a envoyé son ange et m’a délivré des mains d’Hérode et de tout le mal que voulait me faire le peuple juif. »
Elle reconnut la voix de Pierre et, dans sa joie, au lieu d’ouvrir, elle se précipita pour annoncer : C’est Pierre ! Il est là, dehors, devant la porte.
Pendant ce temps, Pierre continuait à frapper. Ils ouvrirent, le virent et en restèrent tout étonnés.
D’un geste de la main, Pierre leur fit signe de se taire, et il leur raconta comment le Seigneur l’avait fait sortir de prison. Il ajouta : Faites savoir tout cela à Jacques et aux autres frères. Ensuite, il repartit et se rendit ailleurs.
Quand le jour se leva, il y eut un grand émoi parmi les soldats : Où donc était passé Pierre ?
Après une longue discussion, Pierre se leva et leur dit : Mes frères, comme vous le savez, il y a déjà longtemps que Dieu m’a choisi parmi vous pour que j’annonce l’Evangile aux non-Juifs, pour qu’ils l’entendent et deviennent croyants.
Pour quelle raison ? Parce qu’ils ont cherché à être déclarés justes non pas en comptant sur la foi, mais comme si la justice pouvait provenir de la pratique de la Loi. Ils ont buté contre la pierre qui fait tomber,
conformément à ce que dit l’Ecriture : Moi, je place en Sion une pierre qu’on heurte, un rocher qui fait trébucher. Celui qui met en lui sa confiance ne connaîtra jamais le déshonneur.
Voici ce que je veux dire : chacun de vous tient ce type de langage : « Pour moi, c’est Paul ! » ou : « Pour moi, c’est Apollos ! » ou : « Pour moi, c’est Pierre ! » ou encore : « Pour moi, c’est Christ ! »
soit Paul, soit Apollos, soit Pierre, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit le présent, soit l’avenir. Tout est à vous,
N’aurions-nous pas le droit d’être accompagnés par une épouse chrétienne, comme les autres apôtres, les frères du Seigneur et Pierre ?
Il est apparu à Pierre, puis aux Douze.
Il est évident que vous êtes une lettre que Christ a confiée à notre ministère et qu’il nous a fait écrire, non avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre, mais sur des tablettes de chair : sur votre cœur.